MARSEILLE : Mamadou Niang et Souleymane Diawara expliquent leur choix

Arrivés à Marseille Consolat, Mamadou Niang et Souleymane Diawara ont évoqué ce nouveau challenge dans les colonnes de La Provence. Morceaux choisis.

La nouvelle est tombée hier après-midi. Après avoir raccroché les crampons, Mamadou Niang et Souleymane Diawara ont rejoint le club de national Marseille Consolat. Le premier débarque en tant qu’adjoint de l’entraîneur, tandis que le second sera investisseur au sein du club sudiste. Deux arrivées forcément très médiatiques dans une ville où les deux anciens joueurs ont fait vibrer le Vélodrome sous le maillot de l’Olympique de Marseille. Mais ce choix est loin d’être uniquement une question d’image.

« On a toujours souhaité se professionnaliser et ces renforts ne peuvent être que positifs pour le club. Souley’ va notamment nous aider à améliorer le quotidien de nos joueurs, ne serait-ce qu’au niveau des déplacements », a indiqué Salah Nasri, le directeur général du club à La Provence. Venus pour aider Marseille Consolat, actuel 12e de National, à espérer une montée en Ligue 1 à moyen terme, les deux anciennes gloires de l’OM ont commenté cette nouvelle vie au journal local. A commencer par un Diawara plus que jamais impliqué dans l’affaire.

Diawara investit son argent personnel

« J’ai toujours dit que je ne pourrais jamais devenir entraîneur, mais je suis quand même un passionné de football. Ils (le DG et le directeur sportif) m’ont présenté le projet de Consolat, qui est de devenir le deuxième club pro de Marseille. Et avec tout le respect que j’ai pour l’OM évidemment, le challenge m’a plu. Je suis là en tant qu’investisseur et conseiller du président. Sauf si on me demande de le faire, je n’entrerai pas dans les vestiaires et je ne parlerai pas aux joueurs. Je vais investir mon argent personnel ».

Quant à Niang, s’il s’est montré moins bavard que son ancien partenaire à l’OM, l’ancien buteur phocéen est revenu sur son envie d’embrasser une carrière de technicien. « Je suis resté proche du football et même si je n’en parlais pas trop, c’est venu naturellement. J’ai même démarré ma formation pour passer le BEF (brevet d’entraîneur de football). » Reste maintenant à eux de confirmer ces belles ambitions, même si Marseille Consolat se sait désormais attendu dans tous les stades de son championnat.